vousII L'IMPASSE DES SERGENTS. 14Page 18 Les mille et un fantomestrouverez le corps dans la cave, et, près du corps, dans un sac de plâtre, la tête . quant à moi, conduisezmoi en prison. Il faut que vous veniez, dit le commissaire de Police, Oh ! mon Dieu ! mon Dieu ! s'écria Jacquemin, en proie à la plus effroyable terreur . oh ! mon Dieu ! mon Dieu ! si j'avais su... trousse imitation vanessa bruno Eh bien ! qu'auraistu fait . demanda le commissaire de police, Eh bien ! je me serais tué. M. Ledru secoua la tête, et, s'adressant du regard au commissaire de police, il sembla lui dire . Il y a quelque chose làdessous.Mon ami, repritil en s'adressant au meurtrier, voyons, expliquemoi cela, à moi. Oui, à vous, tout ce que vous voudrez, monsieur Ledru, demandez, interrogez. faux vanessa bruno zalando Comment se faitil, puisque tu as eu le courage de commettre le meurtre, que tu n'aies pas celui de te retrouver en face de ta victime . Il s'est donc passé quelque chose que tu ne nous dis pas . Oh ! oui, quelque chose de terrible, Eh bien ! voyons, raconte, Oh ! non . vous diriez que ce n'est pas vrai, vous diriez que je suis fou. N'importe ! que s'estil passé . dislemoi. Je vais vous le dire, mais à vous. sac cabas vanessa bruno cuir pas cher Il s'approcha de M. Ledru. Les deux gendarmes voulurent le retenir . mais le maire leur fit un signe, ils laissèrent le prisonnier libre, D'ailleurs, eûtil voulu se sauver, la chose était devenue impossible . la moitié de la population de FontenayauxRoses encombrait la rue de Diane et la GrandeRue, Jacquemin, comme je l'ai dit, s'approcha de l'oreille de M. Ledru.Croyezvous, monsieur Ledru, demanda Jacquemin à demivoix, croyezvous qu'une tête puisse parler, une fois séparée du corps .